Au début ses années 2000 j’ai créé une revue littéraire et philosophique avec un catholique maurrassien disciple de Bernanos et de Guénon qui entretenait sa nef des fous de dieu et de la nation avec les petits écrivains de l’extrême droite catholique qui tournaient autour du fils éditeur de Dominique de Roux.
Cette revue s’appelait La Sœur de l’ange et nous avons publié à l’époque Juan Asensio, Rémi Soulié, mais aussi mes premières pièces de théâtre et des philosophes comme Toni Negri ou Gilles Deleuze. J’étais la conscience matérialiste de gauche dans cette bande déconstruite de mystiques catholiques et antimodernes.
J’ai quitté le navire dès qu’il a été question de publier Thibault Collin la plume catholique intégriste pétainiste de Sarkozy.
Alors en 2026 je les connais les amis littéraires de la revue Éléments et de son idéologie fasciste française tirée de Maurras et Boutang, Bonald et de Maistre, Constantin et Gómez Davila, Drieu et Rebatet, Evola et Donoso Cortès, je les connais par cœur et ferai tout pour qu’ils soient reconnus partout comme tels : l’extrême droite littéraire française de souche catholique soit le nihilisme contemporain.
Aujourd’hui, je suis un philosophe nietzschéen de gauche qui est en train d’écrire un livre sur Godard poète révolutionnaire et dont les livres de philosophie écrits pour défendre la révolution Palestinienne à Gaza vont être lus mercredi sur la scène du Nouveau Théâtre de l’Atalante à Paris.